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17.10.2007

La grève du 18 octobre, encore une prise en ottage des travailleurs !

Jeudi 18 octobre, les syndicats organisent une grève pour lutter contre les régimes spéciaux. Les usagers de transports en comun que nous sommes, que nous soyons étudiants ou travailleurs a de quoi nous mettre en colère. En effet, il s'agit ici bel et bien d'une atteinte à la liberté d'aller travailler.

Ce problème a évidemment des solutions. Mais elles ne seront pas adoptées par le gouvernement. En effet, du fait que les syndicats ne représentent pas les opinions des salariés, nous avons en France seulement 8 % de syndiqués. Il s'agit là du résultat de l'ordonnance de 1966 donnant le monopole de la représentativité syndicale à 5 syndicats (CGT, FO, CFDT, CFE-CGC, CFTC). On comprend alors pourquoi il y'a si peu de syndiqués en France. Certes, il y'en a 25 % dans les transports, mais ce n'est pas une raison pour bloquer les travailleurs qui ne demandent qu'à se rendre librement dans leur lieu de travail. De plus, il faut exiger de la part des syndicats une transparence quant à la publication de leur comptes et abolir les subventions données par l'Etat.

Le service minimum mis en place par le gouvernement n'est rien comparé à ce qui se déroulera demain. Les travailleurs seront malgré tout pris en otage par le fait des grèves dans les transports. La solution ici à prendre est donc de mettre en concurrence la SNCF et la RATP pour ainsi permettre aux individus, si il y'a une grève dans les transports férovières de prendre le train d'une autre société. Certains me diront sans aucun doutes que l'exemple de l'Angleterre ne nous permet pas de mettre en oeuvre cette réforme. Cependant, je conseille à ce là de consulter cet article qui nous explique que ce que les problèmes qui se sont déroulés au sein des chemins de fer britaniques ne sont pas dûs à leur privatisation, mais bien au fait que celle-ci n'a pas été faite jusqu'au bout.

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