23.10.2007

Débats internes sensibles à alternative libérale

 j 'entends ici et là dans les instances du parti auquel j'ai adhéré il y'a maintenant presqu'un mois et où je suis candidat sur la liste des nouveaux libéraux, liste menée par Christian Person beaucoup de critiques concernant le fait que nous souhaitons soutenir les réformes qui vont dans le bon sens de Nicolas Sarkozy et du gouvernement, que nous souhaitons chercher les libéraux historiques vers notre parti, que nous voulons "droitiser" le parti.

 Certains veulent aussi déplacer le parti vers la gauche. Cependant, nous savons très bien que vu l'état de la gauche actuelle qui est plus conservatrice qu'autre chose, pourquoi aller chercher des électeurs de ce côté. Certes, il ne s'agit pas de cette gauche que certains sur d'autres listes candidates veulent chercher, mais il n'y a pour le momment que la gauche conservatrice qui existe en France. Le socialisme du PS n'est même pas de la sociale démocratie. C'est dire si il y'a un sérieux problème au parti socialiste qui n'a pas bougé depuis tant d'années.

 En soutenant les réformes de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement qui vont dans le bon sens, nous ne faisons pas un pas vers la droite, nous soutenons simplement les réformes qui sont libérales. Oui, le libéralisme n'est ni de droite ni de gauche. Oui, le libéralisme en soi n'est pas placé sur l'échiquier politique. Je suis d'accord là desssus. Mais n'oublions pas que quelque soit les listes, nous avons tous un même objectif (cet objectif n'est pas le pouvoir), donner plus de place au droit naturel pour laisser les individus libre de raisonner par eux-même et ainsi capable de prendre des décisions sans que l'Etat ne fasse pression sur cet individu.

 En votant pour les nouveaux libéraux, vous aurez l'assurance que nous encouragerons les réformes tout en étant très critiques vis à vis d'elles si elles ne respectent pas le droit naturel, droit essentiel dans une "société" plus libre. Périclès ne disait-il pas que "le secret du bonheur est la liberté, le secret de la liberté est le courage" ? Les libéraux doivent donc prendre leur courage à deux mains et nouer des alliances quand cela sera nécessaire et ponctuellement avec les partis politiques qui soutiendront les réformes qui vont dans le bon sens. Imaginez le poids qui nous pourrions avoir alors que nous ne détenons pas le pouvoir. C'est en cela que nous pourrons et devons faire avancer les choses.

17.10.2007

La grève du 18 octobre, encore une prise en ottage des travailleurs !

Jeudi 18 octobre, les syndicats organisent une grève pour lutter contre les régimes spéciaux. Les usagers de transports en comun que nous sommes, que nous soyons étudiants ou travailleurs a de quoi nous mettre en colère. En effet, il s'agit ici bel et bien d'une atteinte à la liberté d'aller travailler.

Ce problème a évidemment des solutions. Mais elles ne seront pas adoptées par le gouvernement. En effet, du fait que les syndicats ne représentent pas les opinions des salariés, nous avons en France seulement 8 % de syndiqués. Il s'agit là du résultat de l'ordonnance de 1966 donnant le monopole de la représentativité syndicale à 5 syndicats (CGT, FO, CFDT, CFE-CGC, CFTC). On comprend alors pourquoi il y'a si peu de syndiqués en France. Certes, il y'en a 25 % dans les transports, mais ce n'est pas une raison pour bloquer les travailleurs qui ne demandent qu'à se rendre librement dans leur lieu de travail. De plus, il faut exiger de la part des syndicats une transparence quant à la publication de leur comptes et abolir les subventions données par l'Etat.

Le service minimum mis en place par le gouvernement n'est rien comparé à ce qui se déroulera demain. Les travailleurs seront malgré tout pris en otage par le fait des grèves dans les transports. La solution ici à prendre est donc de mettre en concurrence la SNCF et la RATP pour ainsi permettre aux individus, si il y'a une grève dans les transports férovières de prendre le train d'une autre société. Certains me diront sans aucun doutes que l'exemple de l'Angleterre ne nous permet pas de mettre en oeuvre cette réforme. Cependant, je conseille à ce là de consulter cet article qui nous explique que ce que les problèmes qui se sont déroulés au sein des chemins de fer britaniques ne sont pas dûs à leur privatisation, mais bien au fait que celle-ci n'a pas été faite jusqu'au bout.